Spartak d’attak !

Dès l’échauffement, on sent un collectif Spartak plus concentré, qui ne se laisse pas perturber par les hurlements de son adversaire.

Le coup d’envoi est donné sous une chaleur écrasante et, grands seigneurs, les joueurs du Spartak laissent à leurs adversaires la possibilité de s’approcher des cages, histoire d’y croire au moins un peu. Cependant, les offensives du Torpédodo sont imprécises et manquent de mordant. Le Spartak décide alors de reprendre les choses en main et cela se traduit par une formidable percée du capitaine qui, malheureusement ne va pas au bout. Le Torpédo est pris à la gorge et commet plusieurs fautes monstrueuses, injustement non sifflées. Cela n’arrête pas pour autant le Spartak et, au quart d’heure de jeu, une énième faute leur offre un pénalty amplement mérité.

« Un petit bijou »

Othmane s’élance et le transforme d’une somptueuse frappe qui prend le gardien à contre-pied. Le match reprend, toujours sous la domination du Spartak. Du côté du Torpédo, les mésententes sont totales, le soutien n’arrive pas et c’est une déferlante qui s’abat sur le but. Peu avant la demi-heure de jeu, une passe en retrait « involontaire » vers le gardien du Torpédo soulève les contestations (mais leur arrive-t-il de faire des passes volontaires?). Profitant de la pagaille répandue par ce fait de jeu, le Torpédo égalise sur un cafouillage dans la surface. But qui intervient quelques minutes après un raté légendaire, sans commentaire.
Entre bagarres et changements tactiques, le Spartak pousse pour reprendre l’avantage. Le Torpédo peut remercier son gardien et son spécial « contrôle bedaine ». Si la mi-temps est sifflée sur un score de parité, c’est bien grâce à lui.

La deuxième période est une leçon de football de la part du Spartak, qui étouffe son adversaire dans chaque secteur de jeu. L’équipe est récompensée par un deuxième but signé Denis, qui lui permet de reprendre l’avantage. Le Torpédo ne montre plus rien depuis la reprise, c’en est désolant. La motivation a déserté le banc, qui, de dépit ou de colère, a laissé tomber le célèbre mais non moins bruyant mégaphone. Comme un symbole.

La fin de match est une formalité et Aubin (rentré Aubin moment) vient inscrire un troisième but qui assoit définitivement l’écrasante supériorité du Spartak. La victoire est tout simplement revenue aux meilleurs. Sans contestation.

M.L

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