Footacagoles on fire!

Ça va devenir une habitude, ce jeudi, les deux équipes des Footacagoles reprenaient le chemin des terrains, avec pour objectif de consolider leurs bonnes positions au classement.

L’équipe 1 s’est offert une belle victoire au mental face à une mystérieuse équipe de la Mandarina (qui a beaucoup intrigué nos cagoles toute la semaine), toute d’orange vêtue. Grâce aux travaux d’investigation de vos chers reporters (#lsdtoujourssérieux), on apprendra en fin de match qu’il s’agit en réalité d’une équipe issue tout droit du sombre INP. Quoi qu’il en soit, les mandarines n’ont rien proposé et se sont contentées de bourriner les ballons devant (très constructif comme jeu, on va pas se mentir). Il n’est donc pas surprenant de voir Sciences Po prendre l’avantage sur un amour de coup-franc direct de Claradona, qui conclut une première mi-temps presque parfaite des Footacagoles.

« Tu veux un câlin? »

Le seul coup à mettre à l’actif des clémentines est celui plein de lâcheté dans l’épaule de la gardienne. Mais après un peu d’eau, un petit coup de bombe magique et surtout, un gros câlin de Sacha, tout le monde est prêt à reprendre sa place.

L’équipe revient pleine de confiance pour la deuxième mi-temps mais baisse inexplicablement de régime. La fourbe tactique de déstabilisation des oranges est en train de payer, et elles en profitent pour égaliser sur un cafouillage suite à un corner, accessoirement joué sans avoir laissé le temps pour les remplacements et en attaquant la gardienne sur son bras blessé (pour le fair-play, on repassera). Le moral retombe. Sur le bord du terrain, Sabine s’impatiente, les remplaçantes gèlent de froid et il se met à tomber quelques gouttes de pluie. Ça commence à sentir la mauvaise soirée. Mais, comme toujours, quand les Footacagoles sont dans le doute, elles peuvent compter sur leurs atouts offensifs et c’est Claradona qui délivre les Rouges et Noires en fusillant la gardienne après avoir brillamment déposé sur place celles qui servait à l’adversaire de défense. D’ailleurs, si à l’occasion vous passez vers les terrains, vous pouvez aller vérifier, je crois qu’elle est toujours figée là-bas). Ragaillardies, les filles gèrent leur fin de match pour s’offrir une belle explosion de joie une fois les trois coups sifflés.

Mais à peine les effusions calmées, l’heure est déjà à la remobilisation. Un terrain plus bas, l’équipe 2 est en train de tout donner pour sa fin de match face à l’ENSAP, vient d’arracher l’égalisation et pousse pour s’adjuger une victoire qui serait plus que méritée. Un vent de folie souffle alors sur François Bordes, les bords du terrain 3 sont envahis, de plus en plus de cris et de chants résonnent dans la nuit fraîche.

« Une fin de match historique »

Le match se finit dans une ambiance digne des plus grands stades. Galvanisées, les Footacagoles obtiennent un penalty et par la même occasion le moyen de remporter le match. Si des hurlements de joie montent rapidement, le calme revient tout aussi vite. « Il est pas encore dedans les filles« , rappelle Anne-Gaëlle sur la ligne de touche. Mais c’est sans compter sur Ninon, qui, pleine de sang froid, catapulte le ballon sous la barre. Imparable. Pour abréger les souffrances de l’ENSAP, l’arbitre siffle la fin de la rencontre. Avec les Footacagoles, c’est toujours double dose de bonheur. Deux matchs, deux victoires, deux doublés (et deux heures de marche pour rentrer, merci le tram B)!

M.L

You May Also Like

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *