QUAND UNE HAND’ALOOZE RENCONTRE UNE STAPS…

HANDBALL FEMININ. Jeudi d’il y a deux semaines, les Handa’loozes  ont joué contre STAPS (22-31 pour STAPS). C’était la première défaite des Handa’loozes de la saison. Car toute règle, il faut une exception. Retour (un peu tardif, meaculpa aux joueuses et à la high rédac’) sur une rencontre riche en émotions.


Emotions ? C’est le moins que l’on puisse dire. Parceque le LSD atteste, ça a fait des éclairs des deux côtés du terrain. La Handa’looze déteste la STAPS, et c’est réciproque. Telle une vipère stratège, la STAPS a plus d’un tour dans son sac pour déstabiliser l’équipe adverse. En exclu, top 3 des petites techniques fourbes de STAPS.

Règle n°1: écraser les chevilles fragiles (mouhahaha) 

La STAPS observe, et remarque les petits bobos de son adversaire. Un doigt bandé ? Elle tire une patate dessus. Une attelle de cheville ? Elle l’écrabouille ! Surtout quand la joueuse est particulièrement bonne (#lola) ! Bref, très raffiné. Du grand STAPS.

Règle n°2: être stapstique

Stapstique est un concept abstrait, polysémique, et peu utilisé. Il ne figure pas dans le dictionnaire de l’Académie Française. Normal, il vient d’être inventé pour la rencontre. Grosso modo, « stapstique » désigne le fait de faire sa belle, genre : “ouais, le sport c’est ma profession, chuis une STAPS quoi” (#OKay) et en même temps de rester statique. Rester statique présente en effet l’avantage, pour une STAPS,  d’excéder l’Handa’looze, et surtout de ralentir le jeu pour se garantir une victoire !

Règle n°3: prendre une goal tellement choquante qu’elle en devient déstabilisante

Pic’s à l’appui : Elle est pas abusée celle-là ? (#peinedemort)

   

Nonchalante, la goal STAPS se fout littéralement de la gueule du monde.

Elle s’occupe plus de faire son phoque échoué ou de draguer ses supporters que de ses cages.

Heureusement qu’elle peut compter sur ses défenseuses (#dégout).                         

 

 

 

Bref, “ça fait monter la mayonnaise

Mais après, la fourberie c’est fifty-fifty: oeuil pour oeuil, dents pour dents, la Handa’looze lui renvoie toujours la balle (#tucherchestutrouves), et travaille sa défense, sa technique. Lola, la capi’, renvoyée peu de temps sur le bord du terrain (oups) n’en peut plus.

Mais si ses adversaires ne font pas particulièrement plaisir à l’équipe de Sciences Po, jouer au hand, ça, par contre, les filles adorent. Et ça se voit (#ontravaillelatechniquealamitemps).

Et puis, surtout, de plus en plus, les Handa’loozes sont soudées (#leprecritcestimportant). A chaque but, le reste de l’équipe restée sur le bord du terrain jubile. Une fille se blesse, c’est toute l’équipe qui a mal (#jesuisclemence). Et ça, ça ne présage que du bon pour le vrai CRIT. La Handa’looze ne se laisse nullement déstabiliser. Elle a encore eu récement l’occasion de le prouver. On peut le dire, les STAPS sont de très mauvaises joueuses. Car ce jeudi, les Handa’loozes ont rencontré Poitiers. Celles-ci ont joué fair-play, le match s’est bien déroulé…. Et les Handa’loozes ont gagné.

Mathilde Fahy

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