Sur les chapeaux de roue

Reprise du sport à l’IEP, repris du foot: Les Grosrondins de Bordeaux ont réalisé une préparation satisfaisante. Tout n’est pas parfait, mais après trois victoires en trois matchs les voyants sont au vert. Les tauliers sont au rendez-vous, le capitaine a pris ses marques, les nouveaux ont confirmé les espoirs placés en eux. Surtout, la belle pelouse en synthé’ de François Bordes – communément appelé « le billard » – n’a pas changé.

 

Le Jeudi 28 septembre a été marqué par le retour du ‘Beau jeu’ à François Bordes. Les Grosrondins de Bordeaux, l’équipe de football masculine qui cherche la perf’, a entamé sa préparation par une victoire accrochée face à (des futurs redoublants de 1ère année de) médecine.

Une victoire lors d’un duel fratricide: le capitaine Hugo face  à son cadet, à l’image d’Abel face à Caïn durant le fameux épisode biblique (Génèse, chap. 4 pour en savoir plus).

La rencontre a été âpre: Médecine a mené 1-0. Puis 2-0, le score à la mi-temps. Il était urgent d’appeler Raymond…

Raymond qui? Raymontada (#barça-psg). On relance la machine, et on déroule. Score final: 3-2 pour Sciences Po. Retour en clinique pour les médecins, la queue entre les jambes.

Spartak et début du championnat: RIP l’ENSAM

Deuxième adversaire: les redoutables Péloponnésiens du Spartak. Remontés comme des pendules après leur défaite face au Torpédo, et galvanisés par leurs dernières recrues, le Spartak entre plein-fer dans la rencontre. A la mi-temps, les deux équipes sont dos-à-dos.

« Il s’appelle James. C’est un garçon pas comme les autres »

Il faut attendre l’étinceeeelle d’Antoine « James », en deuxième période, pour que la partie s’emballe. Ajouter à cela un grand dab de célébration, sous les commentaires musicaux d’Omar Da Fonseca: « ♪ James. Il s’appelle James. C’est un garçon pas comme les autres… ». Finalement, la rencontre se solde sur un score de 2-0. Le Spartak n’a pas démérité, mais les Grosrondins ont eu plus de réussite devant le but.

Place au championnat. En championnat Grandes écoles, un faux pas contre l’ENSAM est interdit.

Ça tombe bien, l’équipe d’ingénieurs n’avait pas beaucoup d’atouts à faire valoir. 20ème seconde: JB, leader d’attaque et ingénieur repenti, punit ses anciens confrères et ouvre le score pour l’IEP. S’ensuit une pluie de buts, digne de Brésil-Allemagne. Michael, revenu d’un prêt d’un an à Stuttgart, a montré la voie, tant par son agressivité (#cartonjaune) que par son agilité face au but (#ouiledoublé). Deusche Qualität. Score final: 8-1.Prochaines échéances: Kedge, l’Inseec. Du lourd, en somme.

JJ

 

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