Volleygendaires, un surnom pas piqué des hannetons

Le LSD vous raconte, en exclusivité (#monopole), le match de de ce soir et la magnifique victoire des Sciencepistes à l’issue d’une rencontre à laquelle nous n’assisterons pas. 

Et oui, « volleygendaires », un magnifique surnom qu’ils n’ont pas volé, tout comme les hannetons qui ne volent pas et préfèrent cirer sur le dos le carrelage de la cuisine. D’où ce magnifique titre « Volleygendaires, un surnom pas piqué des hannetons » qui vient réaliser le rêve d’un rédacteur : utiliser l’expression « pas piqué des hannetons » dans un article. Bref, CQFD : « Volleygendaire, un surnom pas piqué des hannetons ».

Vous l’aurez compris, nous ne nous rendrons pas sur le terrain. Mais est-il nécessaire de faire le déplacement pour une équipe déjà autoproclamée, et à juste titre, légendaire ? (n’hésitez pas à mettre vos avis en commentaire, ou à contacter directement notre envoyée spéciale Justine Le Baccon au 06 09 11 03 22). A la rédaction, nous avons tranché : non. Non, et ce d’autant plus que l’adversaire, si tant est que l’on puisse parler de réelle opposition étant donnée la piètre prestation à laquelle nous n’avons pas assisté ce soir, n’était autre que Kedge. Qui ? Kedge ! Aaaaah Kedge ! Oui. C’est quoi ça en fait ? Aucune idée mais apparemment c’est une sorte d’anti-nous avec de l’argent et une histoire de tapis.

Le match en image

D’un côté, six joueurs dont cinq grands et un tout petit, de l’autre, six joueurs aussi, mais pas de la même couleur. Le match commence dans une ambiance… Le match commence dans une ambiance plutôt cordiale entre les deux équipes. En effet, les contacts sont rares. Un joueur de Kedge engage. Filet. Applaudissements. Un joueur de Sciences po se baisse et annonce une stratégie en écartant deux doigts le long de sa fesse gauche tout en regardant devant lui l’air de dire à ses adversaires « non ce n’est pas ce que vous croyez ». L’information prise, un autre de nos camarades sert. S’en suit un point particulièrement bataillé, comme l’atteste le témoignage d’une pompom : « Kedge a fait la passe à Sciences po qui a refait la passe à Kedge qui a renvoyé la balle de l’autre côté avant de la passer à… à nous, pour ensuite repartir chez eux avant que la balle revienne dans notre camp et… ».

Un partout, balle au centre. Enfin non. Un partout, FILET au centre et balle à eux. La suite est du même acabit. Pour le reste de la rencontre, on notera tout de même une légère apraxie[1] du côté de Kedge qui avait un seul joueur capable de servir sans se mettre un doigt dans l’œil, il a servi 18 fois d’affilé. Finalement Sciences Po s’impose assez largement, sans forcer, 2 sets à 0 en marquant la bagatelle de 50 points ! Impressionnant, légendaire. Un livre viendra parachever l’œuvre de nos héros sur le mode d’une épopée homérique aux éditions Charles Tillie (cousin de Laurent qui concilie Volley et sociologie), ce seront les déjà célèbres « chants Tilly », disponible dès mercredi 15 à la sortie de vos amphis préférés. Encore une fois, n’hésitez pas à vous plaindre de cette abondance de calembours dans le journal à Justine Le Baccon, 18 Rue du Hamel, TS4 33012 Bordeaux Cedex 9.

 

Bien sûr, même si le match est déjà gagné, il faut aller encourager Kedge ce soir pour qu’ils ne soient pas ridicules !

V.Z.

[1] « Incapacité d’exécuter des mouvements volontaires adaptés à un but, sans lésion motrice ou sensorielle », « la définition est plus marrante que le mot », souligne Robert qui ne sera pas non plus présent ce soir.

 

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