Cette année, les Barbads vont tout casser !

BADMINTON – Côté sporT, 7 équipes alignées en Championnat (qui dit mieux ?), des nouvelles recrues issues du grand millésime 2000 qui manient la raquette comme Internet, et 3 capitaines (rien que ça). Coté SPOR (toujours), des 3A en mode regaeton qui se croient toujours en Erasmus, des anciens qui initient les jeunots aux grands classiques barbads (de Stupeflip à Tragédie pour rester dans les années 2000), et un intense entraînement de lever de coude dans un bar partenaire mi chien mi canard (mais en tout cas 100% Guiness). Bref dans tous les domaines, préparez-vous, cette année les BARBADS vont tout casser !!

Alors que les compétitions n’ont même pas encore débuté les Barbads ont déjà tout raflé.

Chouchou des médias

Ne vous fiez pas aux apparences. Certes les Barbads étaient honteusement absents du 1er numéro du LSD. Conséquences d’une telle omission ? Lecteurs en pleurs, menaces de vengeance, mise en justice, plainte à l’administration, bref un véritable scandale, un BAD buzz (lol) allait éclater. Heureusement un tweet salvateur de notre super-héros RF annonçait le retour du sport préféré de l’IEP dans nos colonnes. Et voici venu, non pas le temps des cathédrales, mais ce moment tant attendu : le badminton fait son grand retour en version XXL, maxi best-of, double page s’il vous plait. Meilleurs que les plus talentueux des APRI, le lobbying Barbads a encore frappé. Car, allez savoir pourquoi, ils sont pour la 3ème année consécutive les chouchous du LSD … grâce à leur consommation, leur bonne ambiance ou leurs résultats stratosphériques ? On vous laisse seuls juges. Un 1er titre médiatique remporté haut la main qui vous assure désormais votre dose mensuelle de Barbads, évidemment prescrite par chaque médecin digne de ce nom.

Vainqueurs de l’Open Bad

Mardi 24 octobre, 20h, halle des sports, la FFSU « organisait » l’Open Bad, une sorte de mise en bouche, d’apéritif (le guacamole en moins) avant le début des compétitions. Inutile de mentionner que les Barbads comme d’habitude avaient les crocs et n’ ont fait qu’une bouchée de leurs adversaires.  Bref, une victoire écrasante, concurrence par terre. Inutile de préciser aussi que l’Open Bad s’est en fait transformé ce mardi en jeu libre. MDR. Mais nous avons eu notre revanche, et de quelle manière ! Mardi 7 novembre, Open Bad #2, Barbads toujours motivés et cette fois l’organisation répondait présente : tournoi de double au programme. « La France forte » (n’y voyez aucune allusion idéologique) se hissait en finale alors que les « Chaussures fluos » terminaient 3ème du mixte. Malheureusement les « Badtards » (on a même pas déformé leur nom) mettaient fin en 3 sets aux rêves bleu blanc rouge. Si ces résultats comptent pour du beurre (on a trouvé l’origine de  la pénurie) ils laissent présager du meilleur pour le début des compets face à Staps, Kedge, Sciences Agro et autres démons. Rendez-vous tous les mardis soirs à la halle des Sports pour suivre les aventures de vos supers-héros préférés.  D’ailleurs, à quelques jours du lancement officiel des vraies hostilités, des rumeurs d’abandons dans les rangs adverses circulent sur le campus pessacais.

Fins négociateurs

Comme nul n’est censé l’ignorer, les Barbads sont l’équipe la mieux représentée au sein de l’IEP. 113 membres sur le groupe facebook (bon d’accord y a peut-être quelques Dumbledore parmi eux), une soixantaine en soirée (recherche salle des fêtes et châteaux bordelais au passage) pour une trentaine de vrais sportifs présents aux entraînements. Problème, le COSEC ne contient que 5 terrains. Alors on a beau jouer seulement en double – parce qu’on aime pas trop courrir quand même – ça laisse une dizaine de joueurs sur le carreau, frustrés chaque vendredi après-midi dans leur volonté de transpirer la soirée du jeudi. Mais heureusement  après une intense négociation avec nos amis Nez Rouges et Hand’aloozes, les Barabds ont conquis la Nouvelle Salle et ses 10 terrains. En échange ? Une soirée commune.  La suite au prochain numéro.
Professionnels du photomontage

Paint, Illustrator, Photoshop, Photofiltre, ces obscurs logiciels n’ont plus aucun secret pour nos badistes. Perpétuant une vieille tradition, chaque capitaine d’équipe a pu faire preuve de ses talents. Détourage au millimètre et slogans ravageurs, difficile d’élire le meilleur tant le niveau est élevé. A côté Picasso n’est qu’un enfant, on vous laisse admirer.

Un dicton bien connu qui se passe de commentaires !
Les Barbads, un grand classique Marvel !

Incollables sur les tubes des années 2000 (et d’Enrique hihi)

Afin d’intégrer de la meilleure des manières nos nouvelles recrues, quoi de mieux qu’un blind test 100% années 2000 (RPZ la playlist Spotify) pour évaluer les connaissances de chacun et valider leur entrée dans la secte badiste ? Défi brillament relévé. Tragédie, K-Maro et Las Ketchup n’ont qu’à bien se tenir. Les années 2000 validées il est temps de passer D-E-S-P-A-C-I-T-O au travail du déhanché. Parce qu’il faut bien avouer que chaque génération de Barbads qui se respecte se doit d’avoir passé au moins 1 an au pays d’Enrique, Daddy Yankee, Joey Montana et Nicky Jam n’ont plus aucun secret pour nous. Cette année encore de retour de Séville, Valence ou encore Salamanque le lobby regaeton fait encore des ravages.

Victoire assurée au Crit

N’ayons pas peur de l’annoncer, cette année, les Barbads ajouteront une septième étoile à leur plastron. Avec la moitié de l’effectif issu de clubs professionnels, anciens C3, D2 ou A3 (non il ne s’agit pas de cases de bataille navale mais bien de classement de badminton, moi aussi je comprends rien surtout que maintenant c’est R1, D3 ou N2) impossible de ne pas ramener le volant d’or des contrées alsaciennes.
L.L

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