Grosrondins en rodage

FOOTBALL – Trois victoires en début de saison, et puis le creux. Si les résultats de la fin octobre ont été moins probants, les Grosrondins se sont agités en coulisse. Les relations avec les Footas n’ont jamais été aussi bonnes, de même que les relations entre capitaines, peaufinées malgré le temps fort de la célébration du centenaire de la révolution russe, qui exacerbe toujours le moral de l’équipe rivale. Plus si rivale à en croire nos experts… Présentation des nouveaux Grosrondins et des perspectives footballistiques qui attendent l’IEP.

Après un début de saison en fanfare qui a vu s’imposer de nombreux nouveaux au sein de l’effectif, l’heure est à la présentation des larbins: Marwan, le couteau-suisse-médocain, transfuge de Lesparre, adepte des séances technico-tactiques du grand Lilian Laslandes, plus endurant que Yohann Diniz; Louis, le piston gaucher, supporter des petro-dollars qataris, amateur de sensations verre en main et désormais surnommé BCatusse, en hommage à un glorieux ancien; Antoine, le Davids germano-iberique, clairvoyant comme personne, plus fidèle à la Roja espagnole que Gerald Piqué, amateur de futsal-champagne et du beau jeu.

Repas avec les Footas et reprise du championnat

Le traditionnel et premier repas Footacagoles-Grosrondins a produit des étincelles au Paradise de Bergonié, ce bar panaméen où tout se règle en liquide. Récemment sous le feu des critiques suite au scandale révélé par le consortium de journalistes – dont Le Monde fait partie – le bar a du revoir ses pratiques de tracabilité fiscale et d’encaissement en liquide. Les Paradise papers n’ont pas fini de faire des victimes.

Sur les terrains de François Bordes, les Grosrondins ont poursuivi leur bonhomme de chemin: après une défaite difficile face aux Business-négociants de Kedge, durant laquelle l’arbitre – business-négociant affilié à Kedge – nous a asséné deux cartons sans aucune logique footballistique, l’équipe s’est relevé pour faire match nul 1-1 face à Amos.

Guerre des clans: vers une trêve durable ?

Les sempiternelles rivalités entre Grosrondins et Torpedo ont pris fin, provisoirement, au soir du 18 octobre 2017. Ce jour marque un tournant dans les relations diplomatiques intra-football à l’IEP.

La commémoration du centenaire de la révolution d’octobre par l’équipe moscovite a permis, visiblement, à son capitaine de couper définitivement avec ses velléités revendicatrices, et de faire un pas vers les impérialistes de l’équipe première. La scène s’est déroulée à Moscou, chez le capitaine du Torpedo, en présence du capitaine du Spartak: plusieurs parties de Fifa ont suffi à calmer les ardeurs des belligérants. Une nouvelle page s’ouvre désormais sous le ciel des terrains de François Bordes, laissant espérer des lendemains qui chantent.

Pour l’anecdote, des bruits de couloir révèlent que deux joueurs de l’équipe léniniste auraient été aperçus à François Bordes, affublés du maillot Grosrondins lors du match de ces derniers contre Kedge. Union sacrée face à l’ennemi commun.

JJ

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