Les Footas ne lâcheront pas !

FOOTBALL – Et c’est un jeudi soir sur les terrains animés de François Borde(l)s que nous retrouvons nos Footas pour leur 2ème match de la semaine. Après un début de saison difficile marqué par une défaite et surtout des blessures, leur moral reste néanmoins toujours aussi haut depuis leur week-end d’intégration (dantesque diront les uns, couteux en points de vie diront les autres) et leur victoire contre l’ENSAP mardi soir (3-1). Cette fois-ci elles affrontent DSEG, énième école capitaliste dont personne ne connait le nom, dans l’espoir de confirmer leur remontée acharnée.

Un match aux tournants idéologiques

Bon on ne va pas se mentir, il fait nuit noire, et ça caille sévère en ce jeudi 23 novembre. Même le prof en charge du foot, Thomas (le nom a été changé (ou pas)) semble perdu dans cette ambiance sibérienne. Relativisons : au moins il n’y a pas de brouillard, mis à part celui au sein des esprits de l’équipe adverse en voyant la délégation sciencepiste, aussi impressionnante que bruyante, chargée à bloc après le match du Spartak. Il est 18h45, l’arbitre siffle le début d’une rencontre qui s’annonce enflammée.

La première vingtaine de minutes est difficile pour nos Cagoles, qui encaissent 3 buts face à une attaque adverse aussi efficace que puissante. La défense a du mal à s’organiser mais très vite les filles emmenées par Carlotta et Juliette reprennent du poil de la bête, galvanisées par leur coach et des supporters assoiffés de victoire. Côté attaque les occasions se multiplient, les tirs cadrés aussi, la défense se remet en place et Carlotta se mue en véritable rideau de fer au goal. Malgré deux magnifiques buts, les filles concèdent finalement ce match 5-2 aux fascistes de DESG (une victoire biaisée qui leur permettra d’éviter la dépression vu le prix de leur Bachelor).

L’amour plus fort que la haine

Et nos Footas ? Comme Carlotta l’explique lors du debrief avec son équipe, « on apprend à jouer ensemble, c’est pas toujours facile mais au moins nous on prend du plaisir, et on va continuer à s’améliorer ». Et nous de notre côté on dit OUI, car il y a de l’amour et de l’envie dans cette équipe, du courage et de la niaque, et quelques soient les obstacles et la hauteur des cathédrales strasbourgeoises, le CRIT ne pourra leur échapper, il sera bordelais ou ne sera pas.

 

VV

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