Match des anciens : une tradition fédératrice

ÉVÉNEMENT RUGBY – Samedi 25 novembre, le LSD a assisté au traditionnel match des Rugboeufs contre les anciens : “Une génération entière que ignora pendant longtemps le sens du mot défaite”.

Plantons le décor
L’événement se déroule sur l’équivalent du court central de Roland Garros sur le campus pessacais, le terrain d’honneur du BEC.  Grand événement, grands moyens,  pom poms dans les tribunes, ambiancées au rythme de notre belle banda. Et bien sûr, votre cher LSD est là pour couvrir  ce  moment  très spor. Trois équipes masculines vont s’affronter, les anciens (les vrais, la quarantaine passée, la cinquantaine même pour une bonne partie, calvities et ventres bedonnants répondant présent à l’appel), les jeunes anciens (ceux-là sont déjà plus rugueux, plus rugboeufs, moins rouillés, la plupart sont diplômes depuis à peine quelques années, leurs bides restant à peine naissants), et logiquement les jeunes, nos très estimés camarades. Beaucoup de lumières réunies dans un franc esprit de bonne camaraderie.

Présence de la Banda et des Pompoms pour un tel événement !!

 

 

Une figure majeure de notre IEP, ainsi que du Crit, que nos malheureux 1A n’ont pu connaître, Joel Monlezun, également surnommé “papa Monleu”, est également présente.

Trois matchs auront lieu … en théorie. 
Le premier, rugboeufs contre les anciens. Le ventre les ralentissant, l’arthrose limitant leurs gestes, ils sont un peu à la ramasse, malgré des actions de bravoure à souligner, des transfuges de jeunes pour gonfler leurs effectifs rétablissent un peu la balance. Mais on ne va pa se mentir, ils sont bien plus là pour se retrouver entres potes que pour jouer la gagne. Les anciens devaient potentiellement jouer un deuxième match, mais l’appel des pintes et de la table réservée au restaurant du BEC est trop fort. Les voilà qui désertent déjà les terrains.

Le deuxième et finalement dernier match, rugboeufs contre jeunes anciens, est plus physique, bien plus solides aux contacts, nous avons ici à faire à la génération dorée du rugby rugboeufois, cette génération quasi-légendaire qui monopolisa pendant 5 ans la victoire au Crit. Cinq ans sans lâcher le Brannus, ni aux toulousains, ni aux grenoblois et encore moins à ces nordiques de parisiens. Une génération entière que ignora pendant lontemps le sens du mot défaite, trouvant même son apogée en ¼ de finale du championnat de France des Grandes Ecoles à Paris il y a maintenant 2 ans.

Du vieux Pâté et de la nouvelle Saucisse


A défaut d’anciennes spécialemment venues pour l’occasion, les MPMS ont pu compter sur leurs 492739 nouvelles recrues pour organiser un match interne. « Joueuses déjà aguéries » VS « MPMS toutes fraîches » pour résumer. Bon, forcément la différence d’expérience a parlé et les aînées se sont logiquement imposées. Mais à en croire les mots des capitaines, les nouvelles regorgent de talent et pourraient bien à l’avenir dépasser les anciennes. Car comme chacun sait, in fine, l’élève dépasse toujours le maitre (surtout Yoda, on y revient). Un grand cru donc, du potentiel mais surtout beaucoup de bonheur de pouvoir se mesurer entre elles et particper à cette grande fête rugbynistique (adjectif autorisé par l’académie Française depuis le 3 avril 1977).

 

La remise des prix
Prix du meilleur marqueur, Jean-Kev, prix du meilleur joueur, Sydney. Monopole des anciens donc. Le temps des discours arrive aussi, François (un vieux de la vieille, génération fondatrice du Crit), nous rappelle combien il est important de ne pas oublier que ce n’est pas Paris, mais nous, Bordelais, qui avons créé le Crit, et qu’il faut en être fier, il arrive même à citer Pierre de Coubertin dans son speech.

La journée se poursuit par un copieux repas où l’alcool est payé par les anciens, qui se fera suivre d’un Milton. Mais le LSD n’a pas pu s’introduire plus loin, la 3ème mi-temps gardera ses secrets.
N.M et L.L

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