Le Spartak a perdu la bataille mais la guerre est loin d’être terminée

FOOTBALL – Ce mardi 12 décembre nos vaillants combattants du Spartak ont affronté les joueurs de l’ENSEIRB sous un froid glacial.

PREMIERE MI-TEMPS

Coup de sifflet

Le début du match est marqué par de bons échanges, et nos joueurs, afin de mettre leurs adversaires en confiance, les autorisent à marquer un but suite à un corner. Ce n’est qu’une question de stratégie.

Néanmoins, il est hors de question de s’arrêter à ce premier échec cette mise en confiance : les ingénieurs parviennent à gagner du terrain mais, malheureusement, peut être par manque d’ingéniosité (lol), ils n’arrivent pas à empêcher l’avancée de nos guerriers hoplites.

20e minute : l’équipe adverse commence à s’essayer aux figures acrobatiques. On entend hurler « ALLEZ LES ROUGES ». Seraient-ils déjà en train de faiblir face au Spartak ? Le froid semble rythmer la respiration des joueurs : sur le terrain se dessinent d’innombrables nuages de buée indiquant la position de chacun. Soudain, dans le froid glacial, le capitaine se saisit du ballon il fonce il fonce et foooonce et c’est un BUUUUUUUUUT POUR LES SPARTAKS C’EST MAGNIFIQUEEEE

Les ingénieurs ne perdent néanmoins pas pied, se ressaisissent et nos joueurs foncent dans le tas. Encore une autre figure acrobatique d’un des joueurs adverses, c’est fini le bac d’acrosport dites-leur là : serait-une sorte de pirouette afin de témoigner l’admiration qu’ils ont pour nos joueurs ? Le match se dispute rudement, beaucoup de corps à corps (musclés) rythment le jeu.

Coup de sifflet

MI-TEMPS

A l’annonce de la mi-temps, le ton commence à hausser. En effet, il semblerait qu’elle ait été accordée au bout de même pas 40 minutes de match. « De toute façon l’arbitre il doit aller k*n sa meuf à 22h30 pile ». Passons.

Il commence à pleuvoir : serait-ce un mauvais présage pour la suite du match ? Nous ne le saurons pas mdr si si c’est le cas en tout cas : ils ne lâcheront rien.

Coup de sifflet

DEUXIEME MI-TEMPS

Tous ont la hargne et se battront jusqu’au bout. Un joueur de l’ENSEIRB nous présente encore une figure aérodynamique dernier cri (eh ils bossent pas pour rien les ingés), des « il s’est jeté tout seul » fusent dans le froid. Néanmoins, nos guerriers grecs ne sont absolument pas intéressés par cette zumba et, ne se laissant pas déconcentrer, marquent un DEUXIEME BUT MAIS OUUUUUUI ALLEZ ON CONTINUE ON SE CONCENTRE !

Le jeu continue d’être bien maîtrisé, et il s’accompagne de remarques pertinentes de l’apprenti arbitre qui permet de le rendre encore plus complexe et intéressant (« Ce qui est bien avec ce job d’arbitre c’est que c’est utile si tu veux faire atterrir des avions sur une piste d’atterrissage ».  Bah en même temps c’est moyen de faire atterrir un avion ailleurs. Bref.). Bon les gars, faut y aller là : les rouges commencent à prendre beaucoup de vitesse dans leur jeu (malgré les galipettes incessantes – le salto avant est effectivement maîtrisé) et parviennent à percer la défense des hoplites. Premier carton jaune pour le Spartak. Bon. Les joueurs adverses prennent en tenaille notre gardien qui arrive cependant à activer sa dernière phase de transformation en se changeant en mur, arrêtant ainsi toutes les ballons. La pluie glaçante n’empêche pas les collisions entre les deux équipes (nous assistons en fait à un match de rugby). But de l’ENSEIRB. On est à égalité mais on ne lâche rien, rien n’est joué. Le Spartak ne perd pas sa rage de vaincre, le jeu est un peu brouillon bon en vrai c’est carrément n’importe quoi, on me dit à l’oreillette que « c’est minable gros c’est même plus du foot » et les rouges continuent de tomber ou plutôt plonger comme des mouches (confusion optique pelouse synthétique/ piscine olympique ?)

« Eh vous êtes des bonhommes ou des femmes en face ? » (remarque 100% féministe). Le ton commence à hausser entre les spartaks sur le banc et le buteur de l’équipe adverse. L’ambiance est électrique.

Il pleut de plus en plus. Il pleut aussi des cartons jaunes pour notre équipe qui s’en prend 2 autres. Les corps des joueurs se mettent à dégager de la buée et c’est vraiment stylé car on se croirait dans Galactik Football.

La fin du match est chaotique : notre buteur est expulsé suite au quatrième carton jaune de l’équipe, juste avant que le Spartak se prenne un troisième but.

Soulignons peut-être que cette MASCARADE d’expulsion de BUTEUR au DENIER MOMENT pourrait cacher un REJET de la culture grecque ET DONC un NON-RESPECT vis à vis de nos RACINES démocratiques.

Bref, une défaite 3-2 qui fait mal au c**, mais n’oublions pas que nous ne sommes qu’au premier semestre, et donc, qu’à l’échauffement.

Ahouh. Ahouh. Ahouh.

 

E.R

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