L’escalade nous emmène au 7ème ciel

Une interview qui s’annonçait sportive et sérieuse pour une fois, mais qui fut rapidement perturbée par l’illégitime attaché de presse de l’escalade.

 

Depuis quand es-tu passionnée d’escalade ? Petite, grimpais-tu déjà aux arbres ?

J’ai commencé l’année dernière, mais je pratiquais déjà le cochon pendu petite.

 

As-tu déjà attrapé des champignons en prêtant tes chaussures d’escalade ? Des ampoules en enfilant une paire trop serrée ? Des corps aux pieds après une séance trop ardue ?

Personnellement non, mais hier j’ai vu un de mes équipiers aux pieds de hobbit avec des pansements. En escalade, il ne faut pas être trop précieux.

(L’attaché de presse vomit et demande d’arrêter de mettre les photos de pieds sur la com de l’escalade.)

 

Pourquoi ne pas trouver un petit nom à ton club AS ?

(Deuxième lourde intervention de l’attaché de presse) Le 7ème ciel ou Via-grimpe, car Anastasia grimpe très bien.

 

Crédits : AS Escalade Sciences Po Bordeaux

 

Quelles les 3 qualités nécessaires pour devenir pro de l’escalade ?

Détermination pour aller au bout de sa voie, l’esprit d’équipe et …

(Troisième intervention de l’attaché de presse rompant le sérieux de l’interview) : Être mal habillé, avoir des pieds crochus, être insensible aux verrues.

 

Quelles sont les différences entre l’escalade sur bloc et avec corde ?

Sur bloc, c’est plus technique et physique.

(L’attaché de presse ne recyclant toujours pas ses blagues) Sur voie, il faut utiliser la corde et ça donne envie de se pendre.

 

Escaladez-vous parfois en extérieur ? 

Samuel Legrand a proposé des stages en falaise ou en montagne !

 

Quels sont vos objectifs de l’année ? Penses-tu un jour que l’escalade sera représentée au CRIT ?

(Selon les prévisions de l’attaché de presse) Grimper toujours plus haut jusqu’à au 7ème ciel. Elle peut tout à fait atteindre le CRIT, même si parfois elle pend au mur.

 

Une question philo pour finir : Escalader à l’AS, est-ce un peu gravir l’ascenseur social ?

Y’en a toujours qui sont laissés sur le bord de la route. Et lorsqu’on arrive en haut, y’a toujours un plafond de verre. Je lance donc un appel d’offre : on veut un mini bus pour aller jusqu’à Mérignac.

 

L.V.

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