Qui aura les plus belles fesses?

AS ATHLE – Entre prise de masse au bord des terrains du COSEC et décalé-gwada sur le dancefloor de la Plage, la fièvre 100 000 Bolt se propage cette année sur tous types de pistes. Avec une préférence pour celles surplombées de boules à facettes. Éléments d’analyse.

Vous l’aurez compris, depuis la rentrée les 100 000 Bolt sont dans leur comportement (bah ouais). Et, à force de les voir totalement retournés en soirée, on en viendrait même à se demander si ces athlètes ne feraient pas les choses à l’envers. Alors que la saison des plages et des torses bombés se défile au profit de celle des polaires et de la raclette, les délicieux (oui ils veulent vraiment qu’on les appelle comme ça) s’adonnent eux à l’entretien de leur plastique sous le bercement des doux mots de Vegedream. Une initiative qui devrait surtout leur permettre de briller à Paris. Parce que oui, à l’athlé, avec ou sans tablettes de chocolats on ne va pas attendre l’été prochain pour s’entrechoper (#CONSANGUINITE).

Quoi qu’il en soit, pour devenir ENORME et SEC comme Kevin Mayer (il est trop beau!!!!) , rien de compliqué. Il suffit d’enchainer deux-trois poussées de fonte entrecoupées de récupérations en position fœtale à même le sol. Et quand l’obscurité gagne la piste du COSEC c’est encore mieux.

La parade nuptiale peut alors commencer. On s’guette de haut en bas, on a pas le temps d’avoir le temps. “Ca fait une minute de gainage tu titubes, tu tiens pas comme d’habitude” se laissent aller certains, taquinant volontiers leurs comparses dans un esprit de franche camaraderie. “Le moins que l’on puisse dire c’est que le groupe vit bien” nous confie Marine, capitaine émérite tout juste revenue de Californie, dans un français encore hésitant sûrement dû aux 9 heures de décalage horaire qui séparent Bordeaux de Los Angeles.

“A Paris , on ramène notre cubi”

Alors le sport d’accord, mais l’alcool d’abord. Pour cette année un seul mot d’ordre: A Paris, on ramène notre cubi. Pour préparer cette échéance, l’équipe semble avoir intégré l’absolue nécessité de s’adonner à un entrainement quotidien de qualité. Et c’est les poches remplies d’oseille (ah ouais), fort du succès obtenu à leur vente de bouffe que les 100 000 Bolt ont entamés leur tournée des bars aux Happy hour les plus avantageuses de la ville. A trois euros la pinte, facile de mettre les problèmes de coté pour passer des soirées inoubliables dont on ne se souviendra jamais vraiment en fait -merci l’alcool. Afin de réunir leurs vices et vertus dans un même effort collectif, les poulpes militent corps et âmes pour l’application de leur programme politique: l’intégration du Beer Mile au CRIT (4 tours, 4 bières, 4 grammes) Une affaire à suivre qui permettrait à ces délicieux athlètes de casser la démarche à Paris. A.C

 

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