Les Thorpilles contre-attaquent

Digne des plus beaux reportages d’investigation, cet article du LSD a été mené en eaux troubles, sur les bords de la piscine pessacaise qu’envahissent chaque jeudi nos Thorpilles préférés. Notre reporter s’est faite malmenée de bout en bout dans cette zone de guerre pour vous écrire cet article, et a donné de sa personne entre les éclaboussures et les thorpilles fusant de toute part…

Après avoir enfin réussi à prendre le bon tram, évité les pannes, les grèves et autres embuches, les Thorpilles et notre reporter ont du courir de toutes leurs forces sous 28 degrés pour atteindre le bus, le seul et l’unique, pouvant les amener droit au front. Cette entrée en matière fit grande impression sur notre reporter, pas habituée aux zones de guerres. Car c’est bien une zone dangereuse qu’a approché notre reporter en leur compagnie.

Une véritable zone de guerre (comique de répétition ou vraie info?)

A peine arrivée, notre reporter a été plongée directement dans le bain, devant échapper aux jets d’eau fusant de toute part alors que les Thorpilles se jetaient à l’eau. La capitaine, prenant son rôle à coeur, a sécurisé la zone en premier, nageant au milieu du bassin pour mettre les lignes au reste de la troupe. Notre reporter n’a pu rester très lontemps aussi près, un MNS (pas MnMs attention, pas de gâterie au front), sans doute parisien d’origine, la relèguant derrière des barrières de sécurité, sans aucun doute blindées, pour éviter qu’elle n’entende des infos top secret défense.

Une patrouille préparée à l’affrontement

En rang serrés, les uns derrière les autres, nos Thorpilles se sont exercés au maniement de nombreux outils, comme la planche (utile pour assomer l’ennemi discrètement), et différentes techniques de nages furtives. Aucune distraction autorisée, comme nous la confié R., fameux nageur entrainé avec les chasseurs alpins suisses, “Quand on est sous l’eau, on nage”, point barre.

Le message est lancé: l’amphore sera Thorpille cette année
Au cas où des parisiens ou autres provinciaux étrangers à la place de la Bourse nous lisent, le message me semble clair. S’il ne l’est toujours pas assez, je vous cite les mots du capi une semaine seulement après la rentrée: “Si on va au CRIT (et on ira franchement sauf si les parisiens ont trop peur de se confronter à nous), on les démonte! J’ai jamais vu des mecs (et des filles aussi, mais comme c’est une équipe soudée on fait pas de différence de mot, et là c’est trop dur avec l’écriture inclusive désolée) nager comme ça!”.
Après cet inoubliable 15 juillet (nouvelle fête nationale? le LSD lance un référendum), je ne vois pas pourquoi nos Thorpilles ne pourraient pas gagner la guerre. La coupe sera Thorpilles, l’amphore sera notre!

MS

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