Ils n’étaient pas dans leurs baskets…

BASKET M – Le 3 décembre dernier, les Garonna State Warriors ont affronté Kedge, match déterminant pour la qualification en championnat de France. Retour sur un match haut en rebondissements (de ballon lol)…

Mardi 3 décembre, 21h au Cosec : match fondamental de qualification en championnat de France opposant Sciences Po à Kedge. Quand le LSD arrive sur place, la première chose qui saute aux yeux sont que les joueurs de l’IEP sont vêtus de maillots rouges de la région avec des numéros écrits dessus à la main. A première vue, ça ne paye pas de mine mais privilégions le pratique à le beau : au moins, tous les joueurs ont un maillot de l’équipe. Quoi qu’il en soit c’est énormément en contraste avec Kedge. En effet, chacun des joueurs de cette équipe dispose d’une tenue complète de l’école flambante neuve. En même temps, à 12 000€ l’année c’est la moindre des choses d’avoir une belle tenue d’équipe.

On les sent motivés les basketteurs de Sciences Po, ils s’échauffent pendant plusieurs dizaines de minutes (à tel point que le match commencera 20 minutes plus tard que prévu), enchainant passes, tirs et course à pied. On peut sentir un stress palpable entre les deux équipes, heureusement que les supporters de Sciences Po sont là pour mettre l’ambiance avec de la musique et des cris d’encouragement. Etrangement, les supporters de Kedge sont pour leur part absents… Avant le match, chacune des équipes se réunit pour faire le briefing d’avant-match et surtout scander leur cri d’équipe (pour Sciences Po je cite : « pourquoi on est là ce soir ? DU SALE, DU SALE, DU SALE).

Après ces préliminaires qui laissent le temps aux supporters de s’échauffer la voix, le match débute. Le premier quart temps est difficile pour l’équipe de l’IEP. En effet, à son issue, le score est de 4 à 17 en faveur de Kedge. Les résultats des deuxième et troisième quart temps (22/35 et 32/45) témoignent eux aussi du fait que Kedge semble avoir la main mise sur le match. Peut être sont ils déstabilisés par les maillots des arbitre jaunes fluo, couleur assez explicite dans le contexte actuel, où alors par les chutes sans fin des étudiants de Kedge. On se souvent notamment de l’un d’eux qui semble avoir confondu le terrain avec une piste de ventriglisse puisqu’au cours du second quart-temps, il a glissé sur le ventre tel un manchot sur la banquise. Pourtant, on sent que la volonté est là, les GSW ne se découragent pas essayant toujours de percer la défense adverse et de faire aboutir leur action. Tout au long des 3 premiers quart temps ils font donc tout leur possible pour essayer d’égaliser. Vient alors le moment du dernier quart temps, moment fatidique lors duquel tout va se jouer. Le début en est assez atypique puisque l’arbitre vient demander à trois supportrices de l’IEP de venir à la table d’arbitrage pour gérer le tableau d’affichage car les personnes qui s’en occupaient jusque là devaient partir (notre chèvre équipe leur a probablement fait peur par leur cri d’équipe). On ne sait par quelle raison, cela a contribué à donner un ultime coup de boost à l’équipe qui commence cette dernière période très fort et qui gêne progressivement Kedge. Au bout de 5 minutes, ils sont sur le point d’égaliser et on sent que tout le monde est fébrile: les GSW sur le terrain redoublent d’efforts, sur le banc des remplaçants tout le monde est debout, les supporters sont plus que jamais virulents en encouragements et Kedge commence à faiblir. Malheureusement, prend de nouveau de l’avance que notre chère équipe n’arrivera pas à rattraper. Le match terminera donc sur un score de 50-55 en faveur de Kedge, malgré toute la bonne volonté et motivation de nos basketteurs. Le sentiment à l’issue de ce match est donc le même que celui que beaucoup d’étudiants connaissent : celui d’avoir loupé les partiels et de se retrouver aux rattrapages (on ne vous le souhaite bien sûr pas DONC ALLEZ REVISER AU LIEU D’UTILISER LE LSD COMME EXCUSE POUR REPOUSSER). Ainsi, l’équipe de Sciences Po devra jouer un match de barrage pour se qualifier pour le championnat de France, et espérons donc que ce jour là le tram ne fera pas des siennes puisque cela permettra à tout le monde de rentrer sans aucune difficulté à 23h30 (contrairement à ce soir là, bonjour la panne généralisée). 

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