LE VOLLEY BRISE LES PRÉJUGÉS

Ah, ce sport qui me rappelle douloureusement mes années lycées… Mais ici la prof n’est pas octogénaire ni perchée, on assiste à des matchs de grande qualité !
Tandis que je tentais de faire des services en cuillère (c’est une technique de lancer, pas une position de sport de chambre) en 2nde, les volleyeuses Sans-Culottes (SPOILER, en fait elles en portent) m’ont complètement chamboulée. Elles sont parfaitement organisées, ont des places définies, réagissent aux appels des unes et des autres, la coordination semble parfaite entre les joueuses. Tel un avatar qui aurait connecté sa douce chevelure à la crinière d’un poney bleu étrange, nos étudiantes sont parfaitement synchronisées. Rien à voir avec mes souvenirs lycéens, où l’équipe se mélangeait aussi mal qu’une pâte à gâteau pleine de grumeaux. Entre celle qui a peur du ballon, celui qui joue perso, la prof qui beugle de toute part (ça sent le trauma), je ne reconnais pas ici le sport qui se déroule sous mes yeux. Qui aurait crû qu’un sport avec un ballon pouvait être aussi gracieux ? Moi qui d’ordinaire assimile les joueurs à des chiots courant après une baballe, je dois avouer que je suis subjuguée. L’entrainement se déroule sans à-coup, sans trauma crânien ni décès prématuré dû à une hémorragie interne. On m’aurait donc menti durant toutes ces années : le volley, ça peut être cool, très cool même !

En tant que végétarienne assumée, je suis si heureuse que les filets ne servent plus à pêcher de manière massive et sans distinction les créatures maritimes et qu’ils se soient reconvertis dans le sport. Au nom de SciencesPattes et de toutes les organisations protectrices des animaux, je suis ravie de ce changement de carrière !

Le volley est donc un réel sport collectif, où cet adjectif prend tout son sens. Les sports co, du pain béni ou un moyen de s’intégrer pour certains, une des sept plaies d’Egypte pour les autres (pire que l’invasion de sauterelles pour ma part). Comment des êtres humains différents arrivent-ils si bien à coopérer dans un but commun ? Votre prof de CG enchaînerait sur un « vous avez 4h », mais je me contenterais de finir sur cette note de mystère afin de vous préserver en cette dure période de partiels. Si vous avez la réponse, n’hésitez à partager votre savoir ! (On me chuchote dans l’oreillette que la tension du sujet serait entre “différents” et “commun”…)

 

M.S.Jr

You May Also Like

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *