Quel affreux sobriCRIT !

Tant de suspense pour un sobriquet de bas étage. Les vils parigots n’ont pas fait honneur à la soirée de folie concoctée pour l’occasion par l’AS, des HYPOCRIT!. RENDEZ LE THEME !

Après le MonarCRIT, il revient 10 ans après, et c’est du réchauffé. Vous ne savez que manger quand le frigo et le système d’alimentation du tram B (RIP) crient famine? C’est bien la vie que la Fédécrit parisienne a décidé de mener, celle de faire preuve d’originalité. A défaut d’être affamés, ils ont décidé de changer de régime, du Monarcrit à l’Impéracrit.

Apeurés à l’idée de l’arrivée imminente de hordes de “sauvages” provinciaux comme s’ils s’agissaient de gilets jaunes déboulant sur les Champs Elysées, la Fédécrit a encore une fois montré son mépris pour le SPOR.

Elle avait pourtant mobilisé tous les moyens de la Start- up-nation© dès les tirages au sort des poules. Tableaux Excel auto-générés, live Facebook filmé avec un vieux téléphone Wiko, bref, de quoi s’attendre à l’organisation d’un CRIT à la lyonnaise©. Dans une salle de cours survoltée par les délégations provinciales, et en premier lieu par Guy, la Fédécrit avait elle l’intention d’entretenir une ambiance digne des meilleurs lotos hivernaux de nos régions.

L’inspiration de quelques provinciaux inflitrés dans la Fédécrit ennemie avait pourtant donné son lot de jeux de mots aussi aiguisés que les punchlines de Yves Déloye. “Assasin’s Crit”, d’abord honteusement censuré par le lobby du Pôle Sécurité, comme si le CRIT était un gentil goûter d’anniversaire (bisous Saint- Germain).

L’autodérision aurait pourtant leur allait si bien, avec un magnifique “EgocenCRIT”. Les Parigots affamés de ramener de nouveau l’Amphore sans toucher à une goutte de gasoil de tout le week-end ont montré leur vrai nature : des HYPOCRIT !

Rassemblées pour fêter la future Victoire au Casa, les troupes bordelaises ont vite déchanté. La soirée s’annonçait heureuse, le Casa, ayant autant détaxé le gasoil rouge, jaune ou blanc vendu sur place qu’Edouard Philippe devant l’arrivée massive de gilets rouges et noirs. Expulsés par des videurs nous rappelant les grandes heures de la Plage- Le Club, une grande partie des troupes rata l’annonce du fameux thème.

Et pourtant. Devant l’écran géant du bar, prise de doute, la foule demanda un appel à la VAR pour savoir si le nom était vraiment du foutage de gueule.

Moi j’ai fait un rêve que ce nom soit SACRIT. Crédits photo Fédécrit/LSD

En annonçant que “le CRIT est magique”, le Fédécrit a choisi la tactique du PSG : beaucoup d’ambitions, un sport surprise taillé pour leur jeune élève Teddy Riner (RENDEZ LE E- SPORT), tout ça pour finir aux portes des quarts de finale.

Le président de la Fédécrit annonça que le “thème faisait l’unanimité”, preuve que la drogue fait toujours autant de victimes. Guérissons-les, dès le 23 mars, appliquons-leur la peine capitale. Bordelais, Provinces Unies, la Répucrit, c’est nous !

Make the name great again !

LON

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