Un rêve éveillé en Andorre plus d’un science-piste !

ÉVÉNEMENT – La Principauté attendait 120 terreurs sur pattes à la condition physique et éthylique sur-entrainée durant les fêtes. L’expérience fructueuse de l’année précédente s’est reproduite. Organisation approximative, grand soleil, patates de la tartiflette pas cuites et cerveaux mis de côté après les partiels et les rendus de mémoires de 3A, tous les ingrédients étaient réunis pour un grand week-end ski organisé par notre divine AS.

Retour en terre connue

Lassés du #10yearschallenge ? Demandez aux plus fidèles participants du Week-End Ski, ils vous parleront du #oneyearchallenge andorran. On prend les mêmes intelligences, et on recommence. Armés de leurs plus beaux atouts, les skieurs sciences-pistes (lol) décidèrent de mettre en application leurs apprentissages des fêtes : boire beaucoup, supporter et/ou faire des blagues lourdes de tonton, et manger la Cantine© pour 3.

Dans des bus gonflés à bloc, l’ambiance fut digne des grands matchs au Matmut Atlantique. La faute à une rude soirée organisée la veille par le BDE (oui, oui, c’est possible) qui en fit planer plus d’un (tout possible jeu de mots lourd en relation avec le nom du AirBDE est purement fortuite, Cdlt).

L’AS a encore une fois démontré ses qualités de souplesse tant physiques que dans l’orga. Crédits photo LSD/AS

C’était à croire que la règle édictée par l’AS fasciste dès la réunion de préparation allait être respectée, à savoir, “que le silence règne dans les chambres après 22h”. Autant demander à des espagnols de ne pas parler fort ou à certains d’entre nous de se priver d’apéro.

Après un court arrêt aux stands aux portes de la ville rôse, nos terreurs des neiges étaient fins prêts pour faire du SPOR. Nous fîmes accueillis par la fine fleur andorrane affublée du sobriquet de Noche, plus préoccupée par nos soirées andorranes que par notre pratique du ski.

C’est aussi pour des moments comme ceux-là qu’on va au ski. Crédits photo LSD/JDB

Fatigués par les 100 virages précédant l’arrivée au Pas de la Casa, ou ton pote habituel qui te demande quand est-ce qu’on arrive, les troupes se jetèrent vers les lieux de restauration typiquement andorrans, catalans ou espagnols, tel Burger King.

Pour les plus naïfs, sachez qu’en Andorre, on parle catalan. Un délicieux mélange de français et d’espagnol, bref, du “fragnol” adapté au niveau approximatif  du 1A pré-Erasmus comme du 5A habitué des vacances à Salou. N’est pas Manuel Valls qui veut pour maîtriser la langue de Cervantes et toutes celles de la péninsule ibérique !

Presse le pas, facteur, car l’apéro n’attend pas

Hydratés et alimentés comme jamais, l’Andorre étant connue pour la qualité de son eau, nous ne pouvions pas subir la malédiction Antonin Bahé que tous les anciens connaissent et redoutent. Celle de la fatale rupture des ligaments croisés dès la premier planté de bâton.

L’organisation sans pareille de la Noche et l’attente chez le loueur de skis digne de la Poste des grands jours n’éclipsèrent pourtant pas  les cours de Sam’ Legrand.

Aussi à l’aise dans les chants du CRIT que pour l’enseignement du chasse- neige, il fut victime, selon nos investigations, de la jalousie des autres monos andorrans, l’invitant à arrêter ses cours. Dommage pour les débutants, qui, forts de leurs apprentissages, continuèrent leur entrainement du côté du bar d’altitude. Le vin chaud gratuit plutôt que la poudreuse, ça ne se perd pas ! Et quand il fit au moins -8000 le dimanche, ça réchauffe !

Certains soldats tombèrent au combat après une première rude journée de ski. Certains, dont nous préserveront l’anonymat, passés chez l’ennemi de La Noche, eurent la coquetterie de ne pas porter de casque. Ils choisirent de ne pas skier le dimanche, messe oblige.

Du soleil, de la poudreuse, des copaings. Que demande le peuple? Crédits photo LSD/AB

Une autre explication plausible?  La rude soirée poursuivie la veille, digne de nos plus belles fêtes de village, les fit casquer jusqu’à quatre heures de matin. Résultat: ça déclara forfait le dimanche. Nous, à la rédac’, nous croyons fort à leurs pieuses motivations pour expliquer cette absence.

Les patates sont (pas) cuites

L’histoire se répéta une seconde fois, pas comme une mauvaise farce, mais comme une mauvaise tartiflette (RIP cuisson des patates du Milwaukee). Concentrons-nous sur le répertoire musical de nos champions.

Des chants, des écoles aussi débiles que nous, de la tartiflette presque de qualité. Il ne manquait que le légendaire Mitch.

Exaltés par tant de Reines des mouettes, par les Yeux d’Emilie ou par la réparation du tracteur, nos champions prirent leur indépendance de la légende Mitch, habituellement attitré aux chants de tous les évènements de France et de Navarre.

Chargés des plus beaux présents du patrimoine culturel andorran, tout le monde s’Andorre-mit sur le retour vers Bordeaux. Grâce à l’AS, nous savons ce que c’est d’avoir la classe andorrane.           L.O

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