Épidémie de défaites chez les coureurs toulousains

ATHLETISME – Alors que le monde entier s’affuble de masques pour retenir des virus aux noms de bières, que la crise de l’hôpital perdure en France, et que l’on trouve de nouvelles maladies jusque dans nos tomates, personne ne parle de la véritable urgence sanitaire qui secoue nos sociétés : l’épreuve d’athlétisme au pré-crit. Alarmé par un taux de mortalité au cross de 20% chez nos amis toulousains, votre journal préféré va tenter de répondre à vos questions avec toute la fiabilité qui fait sa renommée.

Mais d’où vient donc le crossonovirus ?
De centaines de millions de milliards d’experts, si ce n’est plus, planchent encore sur la question mais il semble à l’heure actuelle raisonnable d’affirmer que le crossonovirus est né d’une infériorité biologique des athlètes toulousains par rapport à leurs congénères bordelais. Rien de nouveau sous le soleil du sud-ouest.

Comment le crossonovirus s’est-il propagé et comment le reconnaître ?
Les défenses immunitaires des coureurs toulousains ayant été mises à rude épreuve lors des 100 et 400m remportés avec brio par nos 100 000 Bolts, celles-ci n’ont pas su surmonter le passage du crossonovirus. Les premiers symptômes se sont déclarés dès l’épreuve du 400m, lorsqu’un athlète toulousain s’est déporté sur la mauvaise ligne de course. Les autorités publiques et les médias mainstreams ont tenté de taire l’affaire, mais le LSD n’a jamais été dupe : il s’agissait bien du patient zéro(-chances-au-Crit). En outre, le crossonovirus se caractérise par une insuffisance respiratoire et un syndrome de la pointe-de-côté-chronique. Dans les cas les plus tragiques, il peut aboutir à l’abandon définitif de la course.

Combien de victimes ?
Les chiffres officiels auraient tendance à répondre « 1 coureur sur les 5 qui sont venus à Bordeaux » mais pour vous inciter à continuer votre lecture, notre éthique journalistique nous pousse à à rester sur le chiffre alarmant de 20% de victimes parmi nos adversaires. Pire encore, le taux de défaite des toulousains atteint un mirobolant 100%.

On dirait pas comme ça mais en vrai ils vont vite. Crédits photo/Déclic/LSD

Comment diantre les 100 000 Bolts ont-ils été épargnés ?
Les 100 000 Bolts, tombés dans la marmite du succès dès leurs 1A respectives, semblent avoir développé une réelle immunité contre les mauvaises perfs. La légende raconte que le capitaine Alcatrace courrait tellement vite que le virus n’a jamais réussi à le suivre. De leur côté, Flashy Bonnemine, DJ Gloutown, Carglass et Banana, les quatre nouveaux Teletubbies autres gagnants des différentes courses (on se perd avec ces noms farfelus) n’étaient touchés que par la fièvre de la réussite.

Mais que font les pouvoirs publics ???
Après un long silence médiatique, le gouvernement s’est finalement exprimé sur l’urgence de la situation. Agnès Buzyn est formelle : « Il va falloir injecter 1 milliard d’euros dans le budget de l’AS, je ne vois pas d’autre solution ». L’OMS tient tout de même à relativiser et invite la population à garder son calme : “La seule épidémie qui fera des dégâts cette année, ce sera bien l’incontrolable victoire des 100 000 Bolts au Crit en avril”.

M.K.


*Propos certifiés et citables dans vos mémoires et galops de Culture G.

You May Also Like

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *