Les Thorpilles

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Faute de moyens l’année dernière à Toulouse, les Thorpilles n’ont pas eu l’occasion de montrer qu’ils étaient les dieux du bassin au CRIT comme ils l’avaient fait à Grenoble en 2015, un triomphe encore bien présent dans les mémoires iepiènnes.

Cette année, c’est plus déterminé que jamais que nous avons repris le chemin de la fameuse Piscine Universitaire et de son bassin olympique.

Être Thorpille c’est certes être soudé autour d’une passion commune (incluant la souffrance physique, l’amour du maillot moulant et du bonnet), mais c’est aussi être soudé autour d’une autre passion : les soirées et la tequila, boisson officielle des Thorpilles.

Cette année, l’équipe est composée de Louis, capitaine émérite, champion du 50m et surtout des cul-secs de Tequila, de Chloé, ex-nageuse de haut niveau quasi championne de France du 200m papillon et de Cyprien, capitaine déchu au CRIT de Grenoble mais tout de même légende vivante des Thorpilles, qui peut se vanter d’avoir nagé dans le bassin olympique des Jeux (de Rio et non de Pessac) cet été. Côté filles, on retrouve les anciennes : Sarah, Yaëlle et Faustine et de nouvelles recrues prometteuses : Momo, Catarina et Elvia.

Mais c’est aussi Hugo, Alexis piliers de l’équipe. Chez les hommes toujours, de nouvelles recrues très prometteuses : Aurélien, Baptiste et Julien.

C’est motivé comme jamais que nous remettrons notre titre en jeu à Lyon avec un seul objectif, le conserver. D’ici là meetings universitaires et compétitions amicales (de touristes) à la PU seront au rendez-vous. Ce sera d’ailleurs l’occasion de venir nous encourager dans la chaleur de l’atmosphère chlorée quand il fera -10 degrés dehors.

Chlore et Honneur,
Les capitaines, Chloé et Louis

PS : On rappelle que Thorpilles prend un «h » en raison de la référence à Ian Thorpe, légende australienne de la natation (cinq médailles olympiques, il ne rigolait pas le type).